Don de 100 000$ de la JOC

Angèle Chagnon
En 1952,  Angèle Chagnon est présidente de la JOCF. Soixante-dix ans plus tard, elle s’adresse aux ex-jocistes à Montréal, à l’assemblée de dissolution de l’organisme. Photo : capture d’écran, archives du journal Le Front Ouvrier.

 

 

 

Une très grande nouvelle pour notre Fondation.

L’Assemblée générale de la Fondation Jeunesse ouvrière catholique (JOC) a voté sa dissolution samedi le 19 novembre et décidé de la distribution de ses avoirs. Une entente de partenariat avec notre Fondation a été votée, entente assortie d’un don de 100 000$.

Voilà qui nous permettra de soutenir par des bourses, les projets d’études d’encore plus de femmes dans le besoin, engagées et tellement courageuses.

Léa Roback était une syndicaliste engagée en faveur de la formation des femmes du monde ouvrier. Il y a un lien très clair entre les valeurs défendues par Léa Roback, la mission de la JOC depuis ses débuts et l’engagement de notre Fondation : l’éducation est un instrument essentiel pour que les personnes puissent se donner de meilleures conditions de travail et de vie.

Ghislaine Patry-Buisson
Ghislaine-Patry-Buisson

Soulignons la contribution exceptionnelle de Ghislaine Patry-Buisson, ex-membre du Conseil d’administration de la Fondation Léa-Roback qui a été à l’origine du projet de protocole de collaboration entre la JOC et la Fondation. Sans son engagement indéfectible en faveur de l’éducation, sa volonté de voir l’œuvre de la JOC se poursuivre en emprun- tant de nouvelles avenues et son attachement à notre Fondation, un tel protocole n’aurait pu voir le jour. Au nom de toutes les femmes qui en bénéficieront dans l’avenir, tous nos remerciements et l’expression de notre reconnaissance et de notre sincère amitié.