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![]() Photographie: Louise de Grosbois © Fondation Léa-Roback |
Toute sa vie Léa Roback « 1903-2000 » a lutté pour les droits des femmes, la paix, la justice sociale, l’accès à l'éducation. Au cours des années 1930, elle devint militante syndicale auprès d’ouvrières et d’ouvriers de plusieurs industries de la région de Montréal. À partir des années 1960, Léa Roback fut active dans le mouvement pour la paix et le mouvement des femmes. Créée à l’occasion de son 90e anniversaire de naissance, en novembre 1993, la Fondation, s'inspirant des idéaux qui ont animé. Léa Roback, attribue des bourses d’études à des femmes, résidentes du Québec, engagées socialement et économiquement défavorisées.
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Votre soutien financier est précieux et comme l’exprime Marie –France Bazzo, porte-parole de la campagne de financement 2009-2010 : « Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de réaliser un miracle, de rendre possible un rêve, de changer une vie boutte pour boutte. Pour bien des femmes, le moyen le plus efficace, le plus définitif de changer de vie passe par les études. Des femmes de tous les âges ont élaboré des projets de formation; du plus simple au plus ambitieux. Elles ont la détermination et le talent. Ce qui manque, ce sont les moyens. En plus de l’appui inestimable de Marie-France, la Fondation bénéficie de l’appui financier important de plusieurs partenaires qui partagent les objectifs de la Fondation. Ainsi, le conseil d’administration de la Fondation se réjouit de l’appui de la Centrale des Syndicats du Québec (CSQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), la Fédération nationale des enseignants et des enseignantes du Québec (FNEEQ–CSN), la Fondation Solstice, les Productions Virage, les Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Vallier, les Sœurs de la Présentation de Marie ainsi qu’une fondation et une congrégation religieuse qui désirent conserver l’anonymat. |
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![]() Photographie Clairmont Bergeron © |
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| MISSION DE LA FONDATION Promouvoir l’éducation grâce à vos dons La Fondation Léa-Roback a pour but de promouvoir l’éducation comme moyen d’épanouissement et d’émancipation personnel et collectif, de même que l’accès universel à l’éducation pour les femmes. Comme Léa Roback en a exprimé le souhait, le jour de ses 90 ans, la Fondation offre une aide financière à des femmes économiquement défavorisées et engagées socialement qui désirent entreprendre ou poursuivre des études et qui ne pourraient le faire sans cette aide. Les bourses d’études ainsi offertes par la Fondation sont une contribution au développement de l’autonomie et à l’avancement collectif des femmes. |
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Bourses d'étude 2010-2011 |
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ACTIVITÉS DE LA FONDATION Dernières nouvelles BOURSES DÉCERNÉES POUR L'ANNÉE 2008-2009 La Fondation Léa-Roback a reçu 85 demandes de la part de femmes voulant entreprendre ou poursuivre des études Elle a accordé douze bourses dont les montants varient entre 1000$ et 2500$. Ces études s'inscrivent dans des domaines aussi variés que les études secondaires ou collégiales générales, la spécialisation professionnelle en mécanique diesel, les études pour devenir préposée aux bénéficiaires, le travail social, les soins infirmiers, les sciences sociales, les relations humaines, la psychosociologie, et les études littéraires. Les boursières habitent dans diverses régions et villes du Québec : Chisasibi, Sherbrooke, Saint-Rémi en Montérégie, Rimouski, Saint-Jean-de-Matha dans Lanaudière, Saint-Nicolas dans Chaudière-Appalaches, Nicolet, Québec, La Baie et Montréal Bourses 2007-2008 La Fondation Léa-Roback a reçu 63 demandes Elle a accordé quatorze bourses dont les montants varient entre 600 $ et 2 800 $. |
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Remise des bourses 2007-2008, quelques boursières et
des membres du conseil d’administration. |
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AU NOM DE LÉA Le Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal En octobre 2004, le Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal voyait le jour. Aux côtés de la directrice générale, Marie-France Raynault, et de la directrice scientifique, Louise Potvin, l’équipe de 26 personnes, médecins, sociologues, politicologues, démographes et spécialistes de la santé publique cherchera à comprendre pourquoi et comment les inégalités sociales se transforment en inégalités de la santé. Le Centre pourra ainsi contribuer à influencer le public, les médias, les décideurs et à dégager des pistes d’action susceptibles d’améliorer la situation des personnes pauvres. Selon les directrices, le choix de ce nom est très significatif. « Léa Roback s’est engagée dans tous les domaines qu’on associe aujourd’hui aux déterminants sociaux de la santé : le travail, le logement, les conditions de vie, etc. Pour nous, elle est une figure emblématique et une source d’inspiration. » La Fondation Léa-Roback et tous ses amis se réjouissent de ce choix. Situé dans les locaux de la Direction de la santé publique de Montréal, le Centre Léa-Roback est financé par l’Institut de la santé publique et des populations dans le cadre d'une initiative stratégique des Instituts de recherche en santé du Canada pour la création de centres de développement de la recherche. |
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Ouverture du Centre de recherche Léa-Roback sur les
inégalités sociales de santé de Montréal, octobre 2004. |
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La Maison Parent-Roback La Maison Parent-Roback abrite sous un même toit, depuis juillet 1998, onze groupes de femmes influents qui travaillent à l’amélioration de la condition des femmes au Québec et dans le monde. La Maison Parent-Roback a été nommée ainsi en hommage à Léa Roback et Madeleine Parent, parce que la vie de l’une et de l’autre porte en elle l’histoire, ainsi que l’espoir d’une plus grande justice sociale. Carrefour de services accessibles aux organismes québécois de défense et de promotion des droits des femmes, la Maison Parent-Roback est aussi un véritable symbole catalyseur du mouvement des femmes. Désireuse de s’associer à ce travail d’envergure, la Fondation Léa-Roback a offert à la Maison Parent-Roback un monument, Pour que vive la mémoire de Léa Roback. Cette œuvre est due à la grande générosité du sculpteur Armand Vaillancourt ainsi qu’à la contribution financière de Fondaction, de Bâtirente et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins. L’artiste l’a réalisée en novembre 2003 à la demande de la Fondation Léa-Roback afin de commémorer le centième anniversaire de la naissance de Léa Roback. C’est une œuvre forte et lumineuse, toute en contraste noir et blanc, comprenant 36 lumières et surmontée d’une flamme. Des citations de Léa sont inscrites sur le socle et la signature de l’artiste fait le tour de la colonne, « comme si je l’embrassais… », a précisé Armand Vaillancourt, grand admirateur de Léa. La sculpture est exposée en permanence dans le hall d’entrée de la Maison Parent-Roback, 110, rue Sainte-Thérèse, dans le Vieux-Montréal. |
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Armand Vaillancourt, Monique Simard, Léa Roback et Madeleine Parent, lors de l'encan organisé par la Fondation en octobre 1999. |
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| All rights reserved © Lea Roback Foundation 2002 and 2005 |
Tous droits réservés © Fondation Léa-Roback 2002 et 2005 |
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